Trucs et astuces

Choisir ses toilettes en van

Les toilettes en van

"Faire le bon choix tu devras, bien utiliser tu sauras, viser à côté tu éviteras"

Les toilettes en van sont tantôt perçues comme un « caprice de confort », tantôt considérées comme un aménagement indispensable. Dans cet article, on va surtout vous présenter les options existantes, pour que vous puissiez faire votre choix en toute connaissance de cause.

Enfin, on termine évidemment avec l’expérience de Julien !

Comment et sur quoi poser son derrière ?

Toilettes or not toilettes ? En effet, un van ou un fourgon ne sera pas forcément équipé d’un WC. Si pour certains vanlifers l’absence de toilettes n’est pas un soucis, pour d’autres cet élément paraît indispensable !

Votre choix se fait donc via un compromis entre confort, esthétisme, budget et désir d’éco-responsabilité !

Vos options dis(pot)nibles

Toilettes nomades en carton

Alors qu’il existe des modèles plus « high tech »…quid des WC en cartons ? 

Elles consistent en une boîte cartonnée résistante (jusqu’à 115kg pour certains modèles) qui se déploie et sert de cuvette et siège WC. 

Pour l’utiliser, on y place un sac poubelle absorbant ou classique. Il suffit ensuite de s’y assoir, faire son affaire, et recouvrir de copeaux ou litière.

Les + :
Les - :

Toilettes sèches

Un moyen bien connu en van aménagé, qui consiste à faire ses besoins dans un seau rempli de sciure de bois.

Deux possibilités s’offrent à vous : le séparateur d’urine (inodore pour les matières solides uniquement) ou les kits de toilettes sèches.

Les + :
Les - :

Pour limiter les odeurs de vos toilettes sèches, levanmigrateur dans leur article proposent plusieurs solutions choisir des copeaux de bois épais, en utiliser suffisamment, avoir un caisson aéré ou encore utiliser un sceau en inox le plus lisse possible. Effectivement en évitant les seaux en plastiques, qui sont en matière poreuse, vous limitez également les odeurs !

Puisque nos valeurs s’orientent vers des aménagements durables et  écologiques, on se doit de mentionner notre partenaire TROBOLO !

TROBOLO, c’est une entreprise qui a pour objectifs de proposer une solution de toilettes sèches durables, écologiques et simples. De plus, ils agissent au niveau du processus de fabrication et de conception de leurs produits en s’assurant qu’ils s’utilisent sans eau ni produits chimiques, mais aussi qu’ils soient recyclables en fin de vie.

Les toilettes TROBOLO sont des toilettes sèches à séparation, qui sont une option encore bien différentes des toilettes classiques, et qui ont de nombreux avantages.

En revanche, même si l’écologie c’est important, il faut tout de même garder en mémoire que suivant le produit cela peut représenter un certain budget.

Toilettes à compost

Ce type de produit fonctionne de la même manière que des toilettes sèches. La différence ? Le processus de compost est légèrement plus rapide.

Grâce à l’air (via aération ou via un filtre à charbon) le récipient des matières solides est aéré et recouvert de terreau (et non de copeaux). 

Celles-ci deviennent donc sèches, inodores et décomposées. 

Les + :
Les - :

Toilettes chimiques

Plus sophistiquées, elles disposent d’un réservoir pour les matières solides, et un réservoir à eau propre pour « tirer la chasse comme à la maison ».  

Les matières solides sont stockées dans un liquide chimique destiné à les décomposer et empêcher la formation de mauvaises odeurs.

La solution la moins écologique de notre liste, vous vous en doutez…

Les + :
Les - :

LE RETOUR DE JULIEN

« Je prône les toilettes sèches et les séparateurs d’urines : un idéal au quotidien, autant en terme de confort que de limitation d’odeurs) ! Pour ma part j’en ai utilisé depuis les débuts d’Homnivan, justement car il y a beaucoup d’a priori sur les problématiques d’odeurs. 

Le séparateur permet de séparer le liquide (qui est donc plus facile à évacuer, par un simple rinçage du bac) des matières solides. Grâce aux sciures de bois, il est possible de faire la grosse commission plusieurs fois.

Au final, on obtient une « maintenance » beaucoup moins importante que des toilettes sans séparateur d’urines. Et pour le coup, les toilettes TROBOLO sont très faciles à monter et ergonomiquement très confortables.

La seule contrainte à lever en van, si on prend les modèles en bois, c’est le poids total du produit. Mais certains modèles sont parfaitement adaptés et beaucoup plus léger !

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Choisir votre porteur

Le choix du porteur est déterminant avant de se pencher sur la question de l’aménagement.

Dans un premier temps, en fonction de vos besoins et de ce que vous considérez comme impératif, votre porteur doit permettre de répondre à vos exigences !
Afin de vous guider, nous vous conseillons de vous pencher en premier lieu sur deux éléments primordiaux : les dimensions et le confort de conduite.

Les dimensions

D’abord, lorsqu’on parle de fourgons aménagés, on parle en hauteur (H) et en longueur (L). Vous avez déjà sûrement entendu “ce fourgon est un L3H2”, en vous demandant à quoi cela correspondait ? La plupart des concessionnaires ont leurs barèmes concernant les tailles, mais ce qu’il faut retenir, nous vous le montrons ci-dessous !

H1 L1 Homnivan

Le H1L1 correspond au petit Volkswagen Caddy, Renault Kangoo, Peugeot Partner ou Citroën Jumpy.
Longueur: 4,96m max / Hauteur: 2,25m max.

H1 L2 Homnivan

Le H1L2 correspond au Renault Traffic, Volkswagen Caddy rallongé, Peugeot Expert ou Citroën Jumpy rallongé.
Longueur: 4,97m à 5,54m / Hauteur: 2,25m max 

H2 L2 Homnivan

Le H2L2 correspond au Fiat Ducato, Renault Master, Peugeot Boxer, Citroën Jumper, Volkswagen LT ou Crafter, Ford Transit. On parle de L2 au nombre de panneaux latéraux visibles (voir photo).
Longueur: 5m (en général) / Hauteur: à partir de 2,25m.

H2 L3 homnivan

Le H2L3 correspond à Fiat Ducato, Renault Master, Peugeot Boxer, Citroën Jumper, Volkswagen LT ou Crafter, Mercedes Sprinter. On parle de L3 au nombre de panneaux latéraux visibles (voir photo).
Longueur: 6m max / Hauteur: à partir de 2,50m.
Attention cependant à certains modèles: Volkswagen ou Mercedes par exemple n’ont pas les mêmes barèmes concernant la taille de leur véhicule.

L4H3 Homnivan

Le H3L4, c’est  tout ce qui est dessus de ce que vous venez de lire.

Pour terminer, il existe pour certaines marques des L5, mais cela reste très rare donc nous ne rentrons pas dans ces détails.

La plupart des véhicules qui disposent d’un lit fixe, d’une douche à bord ET d’un coin repas sont en général des L3 car il est plus difficile (mais pas impossible) de loger tous ces éléments dans un L2H2 ou dans un modèle plus petit.

D’ailleurs, nous en avons fait l’expérience avec Foxy, le van de Florian ! Un L2H2 dans lequel il fallait TOUT ! Clique ici pour découvrir son histoire.

La conduite

Maintenant, vous avez les informations concernant la taille des véhicules, et donc ce qu’il est possible de loger dedans (une douche fixe dans un H1L2, vous l’aurez compris, clairement c’est compliqué ! ). Ensuite, il faut identifier vos impératifs de conduite, et c’est vraiment VRAIMENT très TRÈS important ! Qui veut aménager un véhicule qu’il n’aime pas conduire ?

Point sur les "bons vieux routiers"

Les vans un peu Old School façon Combi ont du style, c’est certain. Même si leur fiabilité n’est plus à prouver, leurs performances sur la route restent très limitées en fonction des modèles. Si vous avez prévu d’emprunter l’autoroute, vraisemblablement, le panneau 130 (voire même 110km/h) ne devrait pas vous concerner (oups).

Et dans les montées… Il faudra s’armer de patience ! Cependant, vous vous ferez surement dépasser et klaxonner  par des gens qui vous ferons coucou avec un un grand smile. Et oui, les véhicules anciens réveillent des souvenirs de virées en famille ou de festival en tout genre !

Idem pour la mécanique. Les vieux modèles à carburateurs peuvent parfois être capricieux, et les pièces en fonction des versions peuvent se faire rares…  Cependant, disposant de moins d’électronique, les pannes sont souvent facilement réparables.

Dernier point : certains compteurs sur les vieux véhicules n’ont que 5 chiffres, donc aucune garantie sur le kilométrage !
Enfin, quelque chose à prendre en considération : la rouille aime beaucoup se loger dans les vieilles carlingues…
Et si vous aimez les vitres électriques, le régulateur de vitesse ou la clim, et bien… 

Si vous n’avez pas d’exigence sur tous ces points, prenez le modèle qui vous fait envie !

 

Miser sur les modèles récents

Autrement, si  vous aimez le confort de conduite, ou le confort tout court, préférez un fourgon utilitaire récent avec les options qui sont pour vous indispensables. Attention cependant à certains points : on mesure le poids de nos problèmes au nombre de choses que l’on possède.

En d’autres termes, plus il y a d’options, plus il peut y avoir de pannes !  Cependant, les véhicules récents présentent un avantage certains, leurs espaces intérieurs offrent une modularité sur l’aménagement beaucoup plus vaste que sur les véhicules anciens.

N’oubliez pas qu’un aménagement pèse lourd, et que la puissance de votre véhicule doit être adaptée. Une puissance de 110cv est selon nous un minimum pour les véhicules récents vu que vous avez le choix sur les motorisations à la différence des véhicules anciens.

Vous l’aurez compris, chaque véhicule dispose de ses avantages et de ses inconvénients. Mais peut importe votre choix, l’expérience que vous vivrez une fois sur la route demeurera inoubliable ! 

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Choisir vos batteries

Le choix de votre batterie, une étape clef

AGM? Gel? Lithium? Il est facile de se perdre dans cette partie de l’électricité lorsqu’on ne connait pas bien les produits. Nous allons tenter d’éclaircir vos questions…

Chez Homnivan, nous avons fait le choix de travailler exclusivement avec les batteries de la gamme Victron Energy. Certes, elles ne sont pas les moins chères du marché, mais elles vous garantissent un niveau de performance et de longévité très élevé. 

Et puis, sachant que vos batteries seront votre seule source d’énergie sur la route, autant partir avec l’esprit tranquille et du matériel de qualité, non ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, quelques définitions :

Taux de décharge :

ratio entre le nombre d’ampère / heure et la capacité de la batterie. Par exemple, si vous consommez 20Ah sur une batterie de 100Ah, son taux de décharge sera de 20%, et son taux de charge de 80%.

Nombre de cycles :

un cycle correspond au nombre de fois ou la batterie sera intégralement vidée (10,8 volt) et intégralement rechargée (14,4volts)

Auto décharge :

réaction électrochimique provoquant une décharge progressive de la batterie, sans en puiser d’énergie.

La batterie GEL

Dans un premier temps, nous déconseillons leur utilisation dans un fourgon aménagé. Elles supportent mal les variations de températures et les vibrations, deux éléments omniprésents quand on vit dans un véhicule. En revanche, elles vont fonctionner, mais vont s’user très rapidement et présenter des problèmes d’absorption de la recharge.

Les + :                                                                                                                                           Les – :

LA BATTERIE AGM DEEP CYCLE

Les batteries AGM (Absorbed Glass Mat) sont les plus répandues sur le marché.

De plus, elles sont étanches, et donc sans entretien.

Les + :                                                                                                                                           Les – :

LA BATTERIE AGM super cycle

Il s’agit d’une batterie AGM (Absorbed Glass Mat), qui dispose d’une technologie plus évoluée comparée aux batteries AGM classiques.

batterie super cycle

Les + :                                                                                                                                           Les – :

LA BATTERIE lithium lifep04

batterie lithium

Les batteries lithium fer phosphate (Lifepo4) sont des batteries totalement étanches. En outre, elles offrent des performances nettement supérieures aux batteries plomb.

Les + :                                                                                                                                           Les – :

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L’énergie solaire et la charge.

L'énergie solaire et la charge

Pour commencer, l’autonomie telle que nous la connaissons dans notre domicile n’est pas comparable avec celle dont nous disposons dans un van aménagé. Ce qui nécessite donc d’adapter la source d’énergie et sa capacité !

Les possibilités les plus répandues pour recharger cette source d’énergie (en l’occurrence les batteries) sont les suivantes :

Ce qu’il faut savoir, c’est que qu’une batterie tolère de manière générale une charge équivalente à 20% de sa capacité
Autrement dit, une batterie disposant d’une capacité de 100 ampères / heure ne doit pas recevoir plus de 20 Ampères / heure en charge.

C’est sur ce ratio qu’il faut dimensionner votre installation solaire.

Faire son dimensionnement

Dans un premier temps, il faut calculer votre consommation journalière en ampère, et choisir votre/vos batterie(s) permettant de couvrir cette consommation.

Dans un second temps, il faut bien dimensionner votre installation solaire afin qu’elle puisse recharger vos batteries, à hauteur de l’énergie qu’elles ont délivré sur une journée. 

Voici le calcul permettant de convertir les watts en ampères. 

Ampère = Watt / Tension

Par exemple :

si votre panneau est capable de délivrer 200 watts de puissance, il faut diviser cette puissance par la tension que votre régulateur MPPT est capable de délivrer, soit 14 volt. 200w/14v = 14.2 Ampères/heure de charge délivrée

Précisions

D’une part, il faut savoir qu’un panneau solaire ne vous donne pas tout à fait la puissance maximum annoncée car beaucoup d’éléments doivent être réunis pour atteindre la puissance maximale (inclinaison, ensoleillement, saison par exemple). 

D’autre part, on considère qu’un panneau est capable de délivrer une énergie maximale environ cinq heures par jour.

Donc :

si l’on garde notre exemple du panneau de 200 watts capable de délivrer 14 Ampères de charge, et que l’on multiplie par 5h -> notre panneau est capable de nous fournir 100 ampères par jour. 14×5= 100 Ampères de charge par jour.

Alors, forcément : plus vos besoins journaliers sont élevés, plus vous aurez besoin de batteries à une grosse capacité, et plus votre installation solaire devra être importante. Et c’est là qu’on rencontre un problème : la surface disponible sur le toit du véhicule. 

Il va souvent être difficile de poser des panneaux capables de charger intégralement vos batteries. Il faut donc faire au mieux, mettre le plus de puissance possible, en prenant en compte l’emplacement de votre / vos lanterneau(x) et la taille de votre toit. 

Pas de panique si vous n’avez que peu de place. Il est possible de solliciter votre alternateur pour recharger vos batteries auxiliaires lorsque vous roulez. Et si toutefois ce n’est pas suffisant, vous avez la possibilité (si vous avez installé un chargeur ou un multiplus) de brancher votre véhicule au courant domestique 220v afin de mettre une bonne charge complète.

A tout problème une solution !

Rechargez à bloc !

Besoin d’aide pour effectuer votre installation solaire?
Nous pouvons vous apporter notre expertise, nos conseils et vous faire bénéficier de nos tarifs préférentiels sur les équipements Victron Energy ! 

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La sécurité en Van

La vie en van, c'est génial

Mais il ne faut pas en oublier quelques règles basiques de sécurité. Nous vous listons dans cet article les éléments indispensables à votre sécurité, mais aussi à celle de votre véhicule.

1. Le détecteur de fumée

Si c’est indispensable dans un lieu de vie comme une maison, alors pourquoi ne pas l’installer dans un van?
Avec les installations électriques qui peuvent parfois êtres douteuses, un système de chauffage mal monté, cet appareil qui coute environs 15€ pourrait bien vous sauver la vie!
Si vous le souhaitez connecté pour être averti à distance sur votre smartphone, il faut compter environ 40€. 

détecteur fumée connecté

exemple de détecteur connecté

detecteur fumées

exemple de détecteur classique

2. Le détecteur de monoxyde de carbone (CO)

détecteur CO

exemple de détecteur de CO

Ce gaz, inodore, incolore et imperceptible est extrêmement dangereux.

Si vous ressentez de violents maux de têtes, de la fatigue et des nausées, sortez immédiatement de votre véhicule et ventilez le !

Clément, un ami de Ju’ vous raconte ICI sa mésaventure qui aurait pu très mal se terminer. 

Les détecteurs CO se vendent aux alentours de 15€. Préférez un modèle un peu plus cher (envrion 35€) qui sera, du coup, plus sensible. 

3. Le détecteur gaz narcotiques

Suite à la mésaventure vécu par deux amis de Ju’, cet appareil est vivement recommandé!

Pour la petite histoire,  ils se sont levés un matin et se sont aperçus que le van était sans dessus dessous.
Des vêtements partout, les placards ouverts, de la nourriture manquante dans le frigo. Aucun des deux n’a entendu le moindre bruit. A leur réveil ils étaient dans un état de fatigue intense, probablement dû à l’utilisation d’un gaz narcotique utilisé par les malfaiteurs. Ce gaz vous plonge dans un sommeil profond, et c’est visiblement efficace car ils n’ont absolument rien entendu. 

Comptez 35€ pour l’entrée de gamme, un peu plus de 100€ pour les modèles plus performants.

4. Le traqueur

Malheureusement, chaque jour des véhicules de loisirs sont volés.
Il existe des trackers qui ne valent pas très chers à l’achat et certains sont d’une efficacité redoutable. Une fois achetés, ils ne nécessitent qu’une carte SIM (avec abonnement).
Ju’ en avait pris une chez un opérateur célèbre avec appel / SMS illimités pour 2€ par mois.
Cela permet au tracker de vous envoyer des alertes SMS si le véhicule se met en mouvement ou si une porte claque.
Vous pouvez également lui envoyer un sms ou l’appeler pour recevoir les coordonnées GPS exacte de l’endroit où se trouve votre véhicule. Tout est paramètrable via une application plutôt intuitive.
Le tracker dispose d’un puissant aimant qui adhère à la carrosserie, il est du coup assez facile de le cacher. Son autonomie n’est pas de trois mois comme indiqué dans la description mais plutôt de quatre semaines. Son prix oscille aux alentour d’une cinquantaine d’euros. 

5. Un extincteur !

extincteur

exemple d'extincteur manuel

En tant qu’anciens pompiers, Ju’ (fondateur et gérant actuel d’Homnivan) ne peut que vous conseiller fortement d’investir dans un petit extincteur.

Il pourrait vous éviter de voir votre maison roulante partir en fumée sous vos yeux … Ou il pourrait aider d’autres personnes en danger qui auraient eu la chance de croiser votre route !

N’installez pas de verrous extérieur anti-effraction si vous êtes dans la logique de faire homologuer votre fourgon.
Ce sera refusé lors de votre certification gaz.

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J7

Comment poser un lanterneau ?

Pose lanterneau.x et fenêtre.s sur votre véhicule

La pose des ouvrants est une des premières étapes à réaliser lors de l’aménagement de votre véhicule. Au premier abord, aller découper la carrosserie peut faire peur : il est légitime de vous poser tout un tas de questions ! Cependant, découper la tôle de son véhicule n’est pas quelque chose de compliqué. Il faut simplement respecter quelques étapes indispensables !

Le point législation

Côté découpe :

la découpe du toit d’un véhicule, même si vous ne touchez pas les montants structurels, nécessite d’un point de vue légal une autorisation à demander auprès du constructeur !

Première étape - le choix du matériel

Dans un premier temps, choisissez le matériel adapté. Opaque, transparent, avec un store, une moustiquaire…plusieurs options paramétrables existent. L’option choisie doit correspondre à vos attentes et vos besoins ! Chez Homnivan, notre fournisseur Dometic nous permet de vous installer la solution la plus appropriée.

Si vous désirez aller jusqu’à l’homologation VASP Caravane (l’article sur l’homologation est disponible en cliquant ICI), il faut impérativement que le.s lanterneau.x sélectionné.s dispose.nt de la norme ABE. Cette norme garantit un matériel qui dispose d’une ventilation permanente. Ce qui permet de faire une circulation d’air continue à l’intérieur de votre véhicule.

Concernant le choix des fenêtres, qui vont subir la même pose que le.s lanterneau.x, elles doivent impérativement être estampillées 45R (sinon l’homologation vous est refusée!).

Deuxième étape - la pose des ouvrants

Ju’ et Flo’ vous ont préparé un réel sur notre page instagram ! Ils vous montrent les quelques étapes à respecter lors de la pose de fenêtres. D’ailleurs, encore une fois, ce sont les mêmes étapes à respecter pour la pose de lanterneaux.

Cliquez, et profitez ! (spoil : c’est très satisfaisant à voir)

Attention :

certains toits d’utilitaires ont un toit qui « gondole » un peu, surtout ne posez pas votre lanterneau sur une surface non plane ! Vous risqueriez de vous retrouver à terme avec des problèmes d’infiltration, ou même de rouille si vous n’avez pas correctement traité la tôle.

Pour finir, on vous liste ici les différentes étapes à suivre.

Le + Homnivan

Pour terminer, comme chez Homnivan, on ne donne pas les conseils à moitié…vous trouverez ci-dessous une vidéo complète sur la pose d’un lanterneau ! Dans cette vidéo, Ju’ vous explique toutes les étapes, accompagnées de visuels et vidéos !

Vous préferez nous confier cette tache?

Nous posons vos lanternaux ainsi que vos fenêtres, pour en savoir plus, consultez la rubrique nos services.

Comment poser un lanterneau ? Lire la suite »

gaz

Le Gaz

Gaz - de l'installation à la certification

L’installation gaz est essentielle à bien réaliser afin d’obtenir la certification VASP Caravane. Si vous lisez cet article, c’est que vous vous demandez sûrement comment faire votre installation gaz et vous êtes au bon endroit !

Ce n’est ni le moins dense, ni le moins complexe à réaliser, mais comme tout : ça se fait !

Étape 1 : les ventilations

Avant d’installer quoi que ce soit, il vous faut des ventilations ! Une en partie basse, et une en partie haute (qui peut être gérée par les lanterneaux). Par ailleurs, attention car la taille de vos ventilations sont a définir en fonction de la surface et du volume de votre véhicule !

Pour la pose des ventilations, de même que la pose des lanterneaux, on vous conseille de regarder la vidéo réalisée par Ju’, dédiée à cet effet en cliquant ICI !

Ensuite, il vous faut faire la ventilation de votre caisson à gaz en procédant de la même manière que pour le reste. Prenez garde à avoir une communication étanche entre la paroi de votre véhicule et le caisson qui doit être lui aussi étanche, pour éviter toute émanation de gaz dans l’habitacle ! Le caisson posé, ventilé et étanche… il faut maintenant passer à la partie suivante !

Étape 2 : le passe cloison, le détendeur et la bouteille de gaz

Ce passe cloison va permettre de faire traverser le tube en cuivre qui va acheminer le gaz vers vos différentes installations.

Par la suite, pour le détendeur vous ne devez pas excéder 30 millibar pour passer l’homologation VASP Caravane. Tout ce qui va partir de ce détendeur et qui va vous permettre de distribuer le gaz dans vos installations doit être en cuivre et être équipé de raccords olives pour garantir l’étanchéité (pas de joint, pas de pâte !). L’ensemble de l’installation, bouteille de gaz inclue va être lié avec une Lyre.

Pour la partie basse de votre caisson, prenez bien en compte une hauteur minimale de 5cm car c’est ce qui va empêcher la bouteille de gaz de bouger, en plus d’être cerclée.

Étape 3 : la tuyauterie

Toute votre tuyauterie doit être en cuivre, et fixée à intervalles réguliers de maximum 50cm (avec une petite bande isolante en caoutchouc pour éviter le contact métal-métal). Si vous avez plusieurs installations, il va également vous falloir installer des vannes d’arrêt : une pour chaque éléments.

Notre tuyau :

évitez fortement de former vos tuyaux de cuivre à la main ! Certes, ça fonctionne, mais cela risque de former des angles trop prononcés. En conséquence, vous pourriez endommager la partie intérieure du cuivre. Utilisez donc au maximum une cintreuse : plus propre, mais surtout plus sécuritaire !

Étape 4 : les raccords

Avec votre cintreuse, faites deux beaux arrondis dans lequel vous venez glisser un écrou, votre raccord olive, le tout en butée contre la partie où vous souhaitez raccorder votre tuyau. Une fois votre cuivre raccordé au robinet vous n’avez plus qu’à partir vers l’élément que vous souhaitez alimenter en gaz pour faire ensuite la même opération.

Pour finir, lorsque vous pensez avoir terminé vous allez ouvrir votre bouteille de gaz, ouvrir le robinet de distribution et pulvériser un produit de détection de fuites. Si vous n’avez pas de bulles au moment ou vous avez ouvert c’est que votre installation est étanche.

Ju’ a centralisé au sein de la vidéo ci-dessous tous les éléments dont vous devez avoir connaissance pour réaliser votre installation en conformité avec la norme VASP Caravane. (bon visionnage par avance !)

Le petit +

Chez Homnivan, on aime les explications claires, précises, et bien faites, et pour ça on vous recommande le E-Book « Le guide de l’autonomie électrique en fourgon aménagé » ! Une bible pour tout comprendre de l’électricité (et ne pas avancer à contre-courant !).

Cet E-Book a été réalisé par levanmigrateur, un couple de vanlifers avec qui Ju’ (gérant d’Homnivan) a déjà travaillé sur quelques projets pour leur contenu !

Allons plus loin !

Vous avez encore des questions relatives à l’installation de gaz ou d’électricité ?

Vous souhaitez vous faire aider pour votre dimensionnement, la fourniture de vos équipement ou pour la pose ?

Le Gaz Lire la suite »

L’isolation

L’isolation

L’isolation est une des premières choses à faire lorsqu’on débute l’aménagement de son fourgon : et les possibilités sont multiples !

Chez Homnivan, nous avons nos préférences, cependant nous souhaitons rester neutres sur le choix fait par nos clients, et surtout les conseiller pour qu’ils soient avertis des avantages et inconvénients de chaque option.

Un petit mot technique avant de commencer :

Pont thermique :

terme qui définit un point où la barrière isolante est rompue (angles, corps creux…)

1. Combinaison liège projeté, Biofib et frein vapeur

Pour commencer, le liège est très efficace contre les ponts thermiques. En effet, il vient se répandre par projection sur toute la carrosserie, permettant de casser ce fameux pont thermique !

De plus, il ne pourrit pas au contact de l’humidité et isole également très bien au niveau phonique. Pour couronner le tout, c’est un matériau naturel !

En revanche, à lui seul, il n’offre pas de performance d’isolation thermique notable : et c’est son premier inconvénient.

Liège projeté

Autre inconvénient à noter : le liège prêt à être projeté coûte près de 110€ les 12kg. Sachant qu’il faut environ 1kg par m2 de surface, et qu’il faut au mieux 3 couches. De fait la note de frais peut vite monter en fonction de la taille de votre véhicule !

Biofib (qui est en réalité une marque) propose plusieurs laines végétales qui ont une très bonne résistance thermique. Alliée au liège, la performance thermique et acoustique sera au rendez vous. D’ailleurs, depuis plusieurs années, la communauté Vanlife tend vers un choix de matériaux plus écoresponsables lors des aménagements, ce qui n’est pas pour nous déplaire !

Les laines végétales sont tendances, très efficaces et surtout biosourcées, mais on en a oublié un élément essentiel relevé notamment par Ecosain habitat : ces isolants ne sont initialement pas prévus pour être mis en place dans les véhicules, qui sont soumis à des variations de températures sans cesse, ce qui provoque de la condensation. D’autant plus que la carrosserie ne respire pas à la différence des matériaux de construction d’une maison ou d’une tiny house !

Nous commençons maintenant à avoir du recul sur les laines végétales installées depuis plusieurs années et si votre véhicule est mal ventilé, et que votre isolant ne peut pas respirer, il risque de dégager une odeur de moisissure et il va falloir tout démonter pour repartir de Zéro. Du coup le côté écologique de la démarche initiale perd tout son sens…

En résumé, les laines Biofib ont un point faible, et pas des moindre lorsqu’on vit dans un fourgon aménagé, c’est leur résistance à l’humidité.
La laine de chanvre est celle qui résiste le mieux à ce phénomène. Le biofib Trio, le coton ou le lin en revanche sont fragiles face à l’humidité. 
Les autres laines type verre et roche sont à proscrire car ne elles ne tolèrent absolument pas l’humidité, et se tassent rapidement.

 

2. Armaflex

Utilisé initialement dans le domaine industriel, pour isoler les conduites d’eau chaude et d’eau glacée, cette matière a su séduire un bon nombre de personnes dans l’isolation de leur fourgon.

Il faut dire qu’il représente le tout en un !

Il en existe trois types : le AF, qui dispose de la technologie Microban Internationale permettant d’éviter la moisissure, les champignons et le développement de bactéries. Ses propriétés en termes d’isolation thermique, phonique et hydrofuge sont excellentes.
Le XG, qui présente les mêmes performances en termes d’isolation que le AF mais sans la technologie Microban Internationale.
Et le ACE, à éviter absolument dans un fourgon car il dégage des odeurs désagréables et a des vertus isolantes bien moindre que les deux autres.

Pour finir, son inconvénient majeur est qu’il reste un produit industriel qui, à la différence de la première méthode, n’est pas biosourcé et nécessite un processus de production assez polluant.

3. Multicouche

Vraisemblablement le plus économique du marché, ce n’est cependant pas le meilleur en terme d’isolation thermique ou phonique. Quand bien même un multicouche 25 couches, par exemple, fait très bien le travail !

L’avantage certain est sa durabilité : il ne moisi pas avec l’humidité et est capable de maintenir une température convenable dans votre véhicule lorsqu’ il est fermé. Par contre, si la chaleur extérieure vient à s’inviter dans le véhicule, vous aurez droit à une session sauna (pas mal nous direz-vous) car l’air sera emprisonné ! Et oui ! Le multicouche ne respire pas !

Inconvénient majeur : c’est un peu la galère pour le poser, et il faut que les jonctions faites au scotch soient bien étanches pour assurer une performance d’isolation thermique optimale.

Allons plus loin !

Si vous souhaitez faire isoler votre véhicule, confiez nous cette partie!

L’isolation Lire la suite »

L’éléctricité

L'électricité est probablement la partie la plus technique à réaliser...

Le secret d’une installation électrique réussie est la combinaison entre un dimensionnement juste, un équipement de qualité adapté à vos besoins et une pose minutieuse. 

Etape n°1: estimer votre consommation

Pour adapter votre installation à vos besoins, il faut connaître votre consommation moyenne sur 24 heures.
Pour cela, rien de plus simple: cherchez la puissance en watt des éléments que vous souhaitez utiliser au quotidien dans votre véhicule (éclairage, pompe à eau, ordinateur, sèche-cheveux par exemple), et multipliez là par le nombre d’heures d’utilisation.
Une puissance s’exprime toujours en watt/heure.

   Par exemple :
 – Votre éclairage consomme 15w/h et vous l’utilisez 4 heures par jour  15×4= 60 watts.
Sur 24 heures, vous consommez 60 watts en éclairage.

 – Pour un élément comme le sèche-cheveux que l’on utilise quelques minutes, on ramène la conversion en minutes puis en heure.
Pour un sèche-cheveux qui consomme 1500w/heure, on divise 1500w par 60 minutes: cela nous donne 25 watt/minutes.
Si vous l’utilisez 5 minutes   5 x 25 = 125 watts. 
Pour 5min de sèche-cheveux, vous consommez
125 watts.

Faites ce calcul pour chacun des éléments qui consomment de l’énergie dans votre véhicule. Charge de téléphone, chauffage, tout doit être référencé ! Cela vous donnera votre consommation journalière totale en watt.

Etape n°2: convertir en ampères

Maintenant, il vous faut convertir votre consommation journalière totale exprimée en watts en ampères.

Pas de panique, ce n’est pas bien compliqué ! Le nouvel élément que nous allons prendre en compte est la tension. Elle mesure la circulation du champ électrique dans un  circuit et est exprimée en Volts.
Dans une maison, c’est du 220 volts ; dans un véhicule léger c’est généralement du 12 volts ; dans un véhicule lourd, plutôt du 24 volts… Il en existe différents types ! 

Pour convertir votre consommation watt en ampère, le calcul est le suivant: 

ampère = watt / tension

Autrement dit, prenez le total de votre consommation en watt et divisez la par 12 si votre véhicule est en 12 volts, 24 si il est en 24v…etc etc !

   Par exemple :
Si votre total en consommation journalière est de 1800w et que vous équipez votre véhicule en 12v : 1800 / 12 = 150

Votre consommation est donc de 150 ampères/jour.

Maintenant, vous comprenez pourquoi on parle d’ampère/heure quand on mentionne la capacité de batterie ?
Car on parle de la capacité de votre batterie à fournir de l’électricité suffisante pour votre consommation au travers d’un circuit électrique avec une tension donnée.

Etape n°3: dimensionner les équipements

Pour savoir quels équipements choisir, gardez en tête qu’il y a deux « faces »:
– d’un côté : la fourniture d’énergie  vos batteries
– de l’autre côté : la recharge des batteries  panneaux solaires, chargeur 220v ..

 

a) Les batteries

Maintenant que vous connaissez votre consommation en ampère, il vous faut dimensionner votre parc batterie.  Pour ce faire, il faudra vous référer à la capacité indiquée par le constructeur. 
D’autres questions viendront aussi s’ajouter: faut-il choisir une batterie AGM, GEL ou lithium

b) La recharge

Dimensionner son parc batterie ne suffit pas, il faut prendre également en compte la capacité de recharge dont vous disposez. Que ce soit par le biais de panneaux solaires, de votre alternateur ou encore en branchant votre véhicule sur un réseau domestique 220v par le biais d’un chargeur, il faut connaître vos capacités de recharge qui doit, en toute logique, être capable de contre carrer votre consommation.

Le courant passe entre nous ?

Vous avez encore des questions relatives à l’installation de l’électricité ?
Vous souhaitez vous faire aider pour votre dimensionnement, la fourniture de vos équipement ou pour la pose ?

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L’homologation VASP

L'homologation VASP

Dans un premier temps, commençons par une définition importante : « VASP » signifie « Véhicule Automoteur SPécialisé ».
Vous pouvez trouver cette mention tant pour que les véhicules légers que les véhicules lourds.
Il existe différents types d’homologations VASP : commerce, ambulances, funéraires et bien d’autres ! Celui qui nous intéresse aujourd’hui est le Caravane (J.3 sur la carte grise). 

Obtenir le VASP

L’obtention de cette mention VASP est accordée sous 5 critères pour votre véhicule une fois votre aménagement terminé : 

Cependant, ces 5 critères ne viennent pas seuls ! Beaucoup d’autres normes viennent s’ajouter en addition à tout cela comme la largeur de passage, la taille des ventilations permanentes ou encore l’arrondis des angles. Cette homologation fait actuellement débat, notamment sur les réseaux sociaux. Chacun a son idée sur la question et dans cet article nous essayons de vous éclairer sur le sujet de façon objective ! 

Le véhicule de Ju'(fondateur d’Homnivan) a bénéficié d’une des sources fiables que l’on peut vous conseiller si vous voulez en savoir plus : le manuel du fourgon aménagé !

Gaston (cliquez ici pour découvrir son histoire) est une « belle bête » : un VW LT 35 2,5L TDI de 2003. C’est un H2L3 de 6,50m de long et de 2,60m de hauteur !

Rédigé par levanmigrateur, un couple passionné, c’est une véritable bible de l’aménagement, qui a bien servi à Ju’ pour la partie gaz et homologation.

Quel intérêt d'être en catégorie VASP ?

D’une part, à l’achat de votre véhicule, la carte grise est souvent en CTTE (camionnette), VU (Véhicule utilitaires), VP (véhicule particulier). Parfois il est déjà VASP mais dans une autre catégorie que celle qui nous intéresse : c’est à dire la catégorie Caravane. Le véhicule en question a donc une destination bien particulière, souvent commerciale, et est assuré pour cette destination.

Par exemple, un plombier bénéficie d’une assurance qui prendra en charge les réparations sur son véhicule “porteur” en cas d’accident, et il peut prendre une extension pour assurer la marchandise qu’il transporte (radiateur, outillage, chaudière).

D’autre part, en aménageant votre véhicule avec un lit, un frigo et des rangements, vous ne transportez pas de marchandises mais bien un aménagement. Notre conseil ? Rapprochez vous de votre assureur en lui expliquant les modifications apportées sur le véhicule pour être sûr d’être convenablement couverts.

Certain.es ont vécu de belles désillusions lorsqu’ils/elles se sont aperçu.es que le matériel endommagé lors d’un accident n’est pas couvert par leur contrat, ou que le matériel volé dans le véhicule n’est pas non plus couvert car non déclaré sur le contrat d’assurance.

Pour information, voici le coût des démarches :

Et le Contrôle Technique pour les véhicules non homologués ?

Concernant le contrôle technique (CT) d’un véhicule aménagé non homologué en VASP, si un des éléments de la norme cités au début de l’article est absent, normalement la présentation au  Contrôle technique ne devrait pas vous être refusée.

En revanche si vous avez les cinq critères du VASP dans votre véhicule (mais pas d’homologation), la présentation au CT se verra refusée. Beaucoup de personnes optent du coup pour un aménagement amovible qu’ils retirent pour passer le CT sans être inquiétés.

Pourquoi faire l'homologation VASP Caravane ?

Chez Homnivan, nous préconisons cette homologation pour plusieurs raisons. (Ju’ en a fait l’expérience avec son accident qui a réduit son Van en poussières…Il vous en parle plus en détails dans la vidéo ci-dessous !)

Raison n°1: l'assurance

Une assurance VASP Caravane coûte moins cher qu’une assurance classique. Pourquoi ? Car les assurances considèrent que votre véhicule n’est utilisé que pour du loisir ! Et par conséquent qu’il roule moins et représente moins de “risques” qu’un véhicule qui roule tous les jours.
L‘assurance de Gaston, le van de Julien, avant homologation coûtait 47,5€/mois avec vol, incendie, bris de glace et 50% de bonus.
Une fois homologué, le prix de l’assurance est passé à 32€/mois avec le même niveau de garanties. 

Raison n°2: l'aménagement est valorisé

Le véhicule porteur devient indissociable de son aménagement.
Concrètement, c’est comme si vous assurez un camping-car avec une valeur marchande justifiée par les factures de tout l’aménagement, le prix du véhicule, et sa valeur réelle sur le marché (qui est aujourd’hui en pleine expansion…).
Après son accident, Ju’ a eu la bonne surprise de voir l’expertise du van atteindre les 15 000€. L’achat du véhicule, son aménagement et le processus d’homologation lui ont coûté 13500€.

Alors pourquoi un remboursement supérieur au montant des dépenses? Tout simplement grâce à l’homologation aux normes VASP caravane.
En conséquences, sa valeur marchande est valorisée et considérée supérieure aux véhicules non-homologués car il était conforme pour circuler sur la route. Donc, si votre véhicule n’est pas homologué, le remboursement sera moindre que sa valeur marchande réelle ! (Et c’est une certitude).

Raison n°3: Adieu le contrôle anti-pollution !

En effet, sur l’année située entre chaque contrôle technique, un contrôle anti-pollution doit être effectué sur les véhicules non homologués. Sa valeur n’est pas très élevée (comptez 25€ à 30€) mais les normes sur la pollution deviennent de plus en plus drastiques…
Or, la majorité des véhicules porteurs qui sont aménagés (hors des chaînes de productions pro) sont assez anciens et répondent de moins en moins aux critères « écologiques » définis par la loi. 

Raison n°4: Passez votre contrôle technique en toute sérénité

Aucun questionnement sur le contrôle technique. Aucun meuble à démonter. Aucune chose à retirer ! En clair ? Vous achetez votre sérénité.
Que ce soit en cas d’accident, de vol ou autre sinistre, vous n’aurez pas de doute quant à la conformité de votre véhicule.

Et selon nous, cette tranquillité d’esprit n’a pas de prix… 

Allez plus loin !

Si vous souhaitez faire homologuer votre véhicule, sachez que le dossier peut parfois être complexe à monter. 

Vous souhaitez nous confier la partie homologation?

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